La banque d’affaires ALMAR Capital s’installe au Maroc

par la rédaction
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Le maché financier marocain enregistre l’arrivée d’un nouvel acteur. La banque d’affaires indépendante ALMAR Capital a été officiellement lancée le 6 avril à Casablanca par Amine Alami Mesmoudi, avec l’ambition de se positionner sur les segments à forte valeur ajoutée du conseil financier.

Spécialisée dans les opérations de fusions-acquisitions, les levées de capitaux, les restructurations et le conseil stratégique, la nouvelle structure entend accompagner les entreprises et investisseurs dans la structuration et l’exécution de leurs transactions, en mettant en avant une approche indépendante et une lecture approfondie des dynamiques de marché.

Dans un communiqué, ALMAR Capital affirme vouloir s’imposer comme un partenaire de référence pour les décideurs économiques au Maroc, dans un environnement marqué par une complexification croissante des opérations financières. « L’accélération des cycles d’investissement impose une exigence accrue dans la structuration du capital. La qualité du conseil devient déterminante », a déclaré son fondateur.

Fort de près de 15 ans d’expérience en banque d’affaires et en conseil financier, Amine Alami Mesmoudi a notamment occupé des fonctions au sein de Ernst & Young Maroc et de Red Med Corporate Finance. Il a, au cours de sa carrière, conseillé des transactions cumulées d’un montant d’environ 10 milliards de dirhams (près de 1 milliard de dollars).

Ce lancement intervient dans un contexte porteur pour le marché marocain. Le pays connaît un cycle d’investissement soutenu, avec près de 500 milliards de dirhams attendus en 2026 (environ 50 milliards de dollars), tirés par la dynamique de l’investissement public, la montée en puissance du capital privé, ainsi que les réformes engagées, notamment à travers la nouvelle Charte de l’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement.

Dans ce contexte, ALMAR Capital entend capter les opportunités liées à la transformation du tissu économique marocain et à l’essor des opérations de haut de bilan, en misant sur un positionnement indépendant dans un secteur dominé par les grandes institutions financières.

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