Dans le cadre de la mise en œuvre du programme national de réfection des pistes rurales et des routes en terre classées, la Commission nationale de supervision des travaux a effectué une mission de terrain du 9 au 13 mars 2026 dans plusieurs communes du Bénin.
La délégation de supervision s’est rendue successivement dans les communes de Houéyogbé, Lokossa, Aplahoué, Klouékanmey, Djougou, Bassila, Bantè, Savalou et Dassa-Zoumè afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux et d’échanger avec les différents acteurs impliqués dans leur exécution. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique gouvernementale visant à améliorer l’accessibilité des zones rurales, faciliter l’écoulement des produits agricoles et renforcer la mobilité des usagers à travers le pays.
Ce programme couvre chaque année entre 14 000 et 15 000 kilomètres de routes rurales. Au nom de la Commission nationale de supervision, le Directeur des Transports terrestres et aériens, Joseph Ahissou, a indiqué que cette mission permet d’assurer un suivi rapproché des chantiers tout en recueillant les observations des autorités locales et des intervenants techniques, en vue d’apporter, si nécessaire, des ajustements pour une meilleure efficacité des travaux.
Dans les localités visitées, notamment à Aplahoué et à Bassila, les autorités communales ainsi que les directeurs départementaux du Cadre de vie et des Transports des départements du Mono, du Couffo et de la Donga ont présenté des bilans détaillés de l’évolution des chantiers. Ils ont relevé des progrès notables dans l’exécution des travaux, malgré certaines contraintes liées aux réalités du terrain. Les populations bénéficiaires ont, pour leur part, exprimé leur satisfaction face à l’avancement des travaux et aux retombées attendues en matière d’accessibilité, de circulation et de dynamisation des activités économiques locales.
Avec un taux d’exécution dépassant les 80 %, les travaux en cours devraient contribuer à une amélioration sensible des conditions de circulation dans les zones rurales et au renforcement des échanges commerciaux.
À travers ce programme, les autorités béninoises entendent faire des infrastructures rurales un levier stratégique de développement durable et inclusif, en soutenant le désenclavement des localités et le développement socio-économique des communautés concernées.