Ecobank : bénéfice avant impôt de 801 millions USD en 2025, en hausse de 21 %

par la rédaction
0 commentaires

Ecobank a clôturé l’exercice 2025 sur une performance solide, marquée par une progression significative de ses principaux indicateurs financiers. Le bénéfice avant impôt ressort à 801 millions de dollars, en hausse de 21 % sur un an.

Dans le même temps, les revenus nets du groupe ont progressé de 17 %, passant de 2,1 milliards de dollars à 2,45 milliards de dollars. Cette croissance reflète la bonne dynamique commerciale observée sur l’ensemble des segments d’activité.

La performance a été soutenue à la fois par la Banque de financement et d’investissement (CIB) et par la banque commerciale et des particuliers (CCB). L’intensification de l’activité clientèle, la hausse des volumes liés au commerce ainsi que l’expansion continue des services de paiement et du crédit ont contribué à cette progression.

Le directeur général du groupe, Jeremy Awori, estime que ces résultats traduisent l’efficacité de la stratégie engagée. Selon lui, les performances enregistrées en 2025 démontrent la capacité du groupe à transformer ses orientations stratégiques en résultats concrets.

La croissance des revenus s’est accompagnée d’une meilleure maîtrise des charges. Le coefficient d’exploitation a été ramené à 48,3 %, contre 52,8 % un an plus tôt, illustrant un gain d’efficacité opérationnelle. Le rendement des capitaux propres tangibles atteint, pour sa part, 27,8 %, signe d’un renforcement de la rentabilité.

Sur le plan de la rémunération des actionnaires, le conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated a recommandé le versement d’un dividende de 40 millions de dollars, soit 0,0016 dollar par action, sous réserve de l’approbation des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale annuelle.

Présent à travers le continent avec près de 14 000 collaborateurs, le groupe poursuit ainsi la consolidation de son modèle panafricain, dans un environnement marqué par la transformation digitale, la montée des besoins de financement et l’intégration croissante des marchés africains.

Vous aimerez aussi

Laisser un Commentaire